Gare à toi, mal élu, mal aimé, dictateur en puissance.
Tu as fraudé, tu ne veux rien savoir, tu ne veux pas recompter, tu te réfugies derrière ta mauvaise foi, derrière les barrières d'un clergé gardien du temple et d'une police aux ordres de la légitimité que tu incarnes.
Tu t'emportes, t'isoles, tu réprimes ton peuple, tu assassines, tu calomnies, t'insurges contre ceux qui tirent les invisibles ou imaginaires ficelles, tu te crispes et vois le danger partout. Mais "ils" t'auront et tu es tombé dans le piège.
Tu apparais enfin pour eux, ou en tout cas bientôt, comme l'immense salopard que le monde attendait que tu sois pour de bon, pour de vrai. Tout le monde va commencer à le dire. Tout le monde fait déjà preuve de fermeté à ton égard.
Parce qu'en plus d'être un danger pour "nous autres", désormais tu en es un pour ton peuple, mal élu. Et là, en fait, ça va commencer à craindre pour toi.
Gare à toi, ta fin approche peut être. "Nous" viendrons à la rescousse de ton peuple martyrisé, le droit d'ingérence humanitaire, la démocratie, les droits de l'homme - et de la femme -, le Bon Droit international pourrait réagir.
Gare à toi, ta fin n'est peut être pas si lointaine. Ce ne sont plus des bruits de bottes, ce sont les réacteurs des avions qui chauffent. "Ils" l'ont déjà fait plusieurs fois, ils se gêneront pas pour y revenir.
Merci à celui qui se reconnaîtra pour l'inspiration géopolitique.
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